Jeudi 23 Juillet 2026
PAIN DE VIE : Luc 10,25-37
Dans ce texte, la parabole du bon Samaritain est une réponse de Jésus à la question : « Qui est mon prochain ? ». Mais Jésus transforme cette question en un appel à la mission : « Va, et toi, fais de même » v. 37. Ainsi, Jésus confie cette mission à chacun de nous. C’est pourquoi il nous exhorte à suivre les directives suivantes.
1. Le fondement de la mission = l’amour de Dieu et du prochain cf.v.25-28Dans ce texte, le docteur de la Loi demande à Jésus : « Que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? ». Jésus le renvoie à la Loi. La réponse rassemble deux commandements essentiels :- Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa force et de toute sa pensée cf.Dt.6,5.- Aimer son prochain comme soi-même cf.Lév.19,18.En les unissant, Jésus montre que l’amour est le fondement de toute la vie chrétienne et de toute mission. Il n’y a pas de véritable mission sans amour, car Dieu lui-même est amour cf.1Jean 4,8. La mission ne naît pas d’un devoir religieux, mais d’une relation vivante avec Dieu qui transforme le cœur du croyant.Le docteur de la Loi cherchait à définir les limites de l’amour en demandant : « Qui est mon prochain ? ». Mais, Jésus répond que l’amour ne se limite pas à certaines personnes ; il s’étend à tous ceux que Dieu place sur notre chemin.Alors, la mission chrétienne est enracinée dans l’amour de Dieu. Avant d’envoyer ses disciples, Dieu les appelle à demeurer dans son amour. Celui qui aime Dieu reçoit un cœur sensible aux souffrances des autres et devient son témoin dans le monde. Celui qui aime Dieu ne peut rester indifférent aux besoins de son prochain. Chaque acte de compassion manifeste concrètement l’amour de Dieu.Alors, notre mission quotidienne est de refléter l’amour de Christ partout où il nous envoie.
2. Le modèle de la mission = le bon Samaritain cf. v. 30-35Dans la parabole, Jésus raconte un voyageur blessé. L’homme descend de Jérusalem à Jéricho, une route d’environ 27 km, réputée dangereuse. Ce sont le prêtre et le lévite qui ont vu cet homme en premier. Tous deux voient le blessé mais passent de l’autre côté. Ils illustrent une religion qui possède la connaissance, mais qui manque de compassion. Leur comportement montre que le culte rendu à Dieu est vide lorsqu’il n’est pas accompagné d’amour du prochain.À l’inverse, le Samaritain, pourtant considéré comme un ennemi par les Juifs en raison de profondes divisions historiques et religieuses, devient le véritable modèle. Il ne se contente pas d’avoir de la peine ; il s’approche, soigne les blessures, transporte l’homme sur sa monture, le conduit dans une auberge et paie pour sa guérison. Sa compassion se traduit par des actes concrets.Le texte utilise le verbe grec splagchnizomai, traduit par « être ému de compassion ». Ce mot exprime une compassion profonde qui pousse immédiatement à agir.Cette attitude rappelle celle de Jésus lui-même. En voyant les foules, « il fut saisi de compassion pour elles, parce qu’elles étaient fatiguées et abattues, comme des brebis sans berger » Mt 9,36. Jésus n’est jamais resté indifférent devant la souffrance : il a accueilli, guéri, nourri et relevé ceux qui étaient dans le besoin.Le Bon Samaritain est donc le modèle de toute mission chrétienne. Comme lui, nous sommes appelés à voir, à nous laisser toucher par la misère des autres, puis à agir avec amour. Une Église missionnaire est une Église qui a le cœur compatissant du Christ.
Conclusion :L’amour est le fondement de notre mission. Celui qui aime Dieu ne peut rester indifférent à la souffrance de son prochain. Jésus ne nous appelle pas seulement à connaître sa Parole, mais à la mettre en pratique. Aujourd’hui encore, il nous dit : « Va, et toi, fais de même » Luc 10,37. Que notre foi ne soit pas seulement une confession, mais une vie de compassion, de service et d’amour. Là où Dieu nous envoie, devenons les témoins vivants de son amour.
À DIEU SEUL SOIT LA GLOIRE !
Prière :Seigneur notre Dieu, merci pour ta Parole. Donne-nous un cœur rempli de ton amour et de ta compassion. Aide-nous à aimer notre prochain comme tu nous as aimés et à être des témoins fidèles partout où tu nous envoies. Que notre vie reflète Jésus-Christ, pour la gloire de ton nom. Amen
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Mercredi 22 Juillet 2026
PAIN DE VIE : 1 Rois 17,8-16
L’œuvre de Dieu est avant tout l’œuvre de Dieu lui-même, mais il choisit d’y associer des êtres humains. Dans ce récit, Dieu fait collaborer deux personnes très différentes : Élie, le prophète, et une veuve pauvre de Sarepta. L’un annonce la parole de Dieu, l’autre soutient le serviteur de Dieu. Tous deux deviennent partenaires de l’œuvre de Dieu.
1. Dieu appelle chacun à participer à son œuvre : v. 8-10Dieu envoie Élie à Sarepta et déclare : « J’y ai ordonné à une veuve de te nourrir ». Avant même l’arrivée d’Élie, Dieu avait déjà préparé cette femme. La veuve n’est ni riche, ni influente, ni dirigeante. Pourtant, Dieu la choisit pour participer à son œuvre.Dieu n’appelle pas seulement les pasteurs ou les missionnaires. Chaque croyant est invité à devenir partenaire de son œuvre selon les dons et les moyens qu’il a reçus.
2. Être partenaire de l’œuvre de Dieu demande la foi et l’obéissance : v. 11-15La veuve traverse une famine. Elle ne possède qu’une poignée de farine et un peu d’huile. Malgré cela, elle croit à la parole de Dieu annoncée par Élie et agit avec obéissance.Sa foi transforme son geste ordinaire en un acte de participation à l’œuvre de Dieu.Le jeune garçon qui offre cinq pains et deux poissons cf.Jn.6 n’avait presque rien. Pourtant, Jésus s’est servi de son offrande pour nourrir une foule. Dieu ne regarde pas d’abord la quantité, mais la disponibilité du cœur.Nous devenons partenaires de l’œuvre de Dieu lorsque nous lui offrons notre temps, nos talents, nos biens et notre vie avec foi.
3. Dieu bénit ceux qui participent à son œuvre : v. 16La promesse de Dieu s’accomplit : la farine ne manque pas et l’huile ne s’épuise pas.Cela ne signifie pas que le croyant ne connaîtra jamais les difficultés, mais que Dieu demeure fidèle envers ceux qui lui font confiance.Celui qui soutient l’œuvre de Dieu découvre que Dieu prend soin de lui. Il expérimente la joie de servir et la fidélité du Seigneur.Conclusion :La veuve de Sarepta nous enseigne que Dieu cherche des partenaires, non pas en fonction de leurs richesses ou de leurs capacités, mais de leur foi.Aujourd’hui encore, Dieu nous invite à participer à son œuvre.
À DIEU SEUL SOIT LA GLOIRE !
Prière :Seigneur, merci de nous faire l’honneur de participer à ton œuvre. Donne-nous un cœur disponible, une foi obéissante et une générosité sincère. Fais de chacun de nous un partenaire fidèle pour l’avancement de ton Royaume. Au nom de Jésus-Christ. Amen
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Mardi 21 Juillet 2026
PAIN DE VIE : Malachie 3,1-7
Le livre de Malachie est adressé à un peuple revenu d’exil, mais qui s’est éloigné de Dieu. Le culte est devenu une routine, les prêtres sont infidèles et le peuple doute de la justice de Dieu. Dans ce contexte, Dieu annonce : « Voici, j’envoie mon messager. » L’envoi de ce messager répond à un besoin spirituel profond et prépare la venue du Messie.Pourtant, Dieu envoie son messager :
1. Pour préparer le chemin devant Lui : v. 1Le messager est envoyé pour préparer les cœurs à la venue du Seigneur. Cette prophétie s’accomplit en Jean-Baptiste, qui appelle le peuple à la repentance.Le texte distingue le « messager » du « Seigneur ». Le messager est Jean-Baptiste, mais celui qui vient dans son Temple est Jésus-Christ. En appelant Jésus « le Seigneur » qui entre dans son Temple, Malachie affirme sa divinité. Jésus est aussi le « Messager de l’Alliance », celui qui inaugure la Nouvelle Alliance par son sang.Dieu prépare toujours les cœurs avant d’agir. Aujourd’hui encore, il envoie sa Parole et ses serviteurs pour conduire les hommes à Jésus-Christ.
2. Pour purifier son peuple : v. 2-4Le Seigneur est comparé au feu du fondeur et à la lessive des foulons. Comme le feu enlève les impuretés de l’or, Dieu purifie son peuple afin qu’il lui rende un culte agréable.Jésus est le véritable Purificateur. Par son sacrifice sur la croix, il enlève la culpabilité du péché, et par le Saint-Esprit, il sanctifie progressivement ceux qui croient en lui.Alors, Dieu n’envoie pas ses serviteurs pour condamner, mais pour conduire son peuple à la sainteté et à une adoration authentique.
3. Pour appeler à la repentance avant le jugement : v. 5-7Le Seigneur annonce qu’il jugera le péché : l’injustice, le mensonge, l’oppression et l’infidélité. Pourtant, il adresse un appel plein de grâce : « Revenez à moi, et je reviendrai à vous ».Jésus est le Juge juste. Il est aussi celui qui offre le salut avant le jugement. Son appel à la repentance manifeste la patience de Dieu envers les pécheurs.Dans ce cas, chaque prédication est une invitation à revenir à Christ tant que dure le temps de la grâce.
Conclusion :Le Seigneur continue aujourd’hui d’envoyer des messagers afin que tous viennent à Jésus-Christ, le Seigneur, le Purificateur, le Médiateur de la Nouvelle Alliance et le Juge juste. Que chacun réponde à son appel avec foi et obéissance.
À DIEU SEUL SOIT LA GLOIRE !
Prière :Seigneur notre Dieu, merci pour ta Parole. Merci d’avoir envoyé ton Fils Jésus-Christ pour nous sauver, nous purifier et nous appeler à revenir à toi. Donne-nous un cœur repentant, obéissant et fidèle. Fais de nous des témoins de ton Évangile et conduis-nous à vivre pour ta gloire. Au nom de Jésus-Christ. Amen
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Lundi 20 Juillet 2026
PAIN DE VIE : 2 Rois 1,9-18
Le prophète Élie est confronté au roi Achazia, qui a rejeté la parole de Dieu et cherche son secours auprès d’une idole plutôt qu’auprès de l’Éternel. Pour faire taire le prophète, le roi envoie des soldats afin de l’arrêter. Mais Dieu montre qu’il protège son serviteur et qu’aucune autorité humaine ne peut empêcher l’accomplissement de sa volonté.Cette histoire nous enseigne que celui que Dieu envoie n’est jamais seul. Dieu accompagne, protège et soutient son envoyé jusqu’à l’accomplissement de sa mission.
1. Dieu protège son envoyé : v. 9-12 Le premier capitaine arrive avec cinquante soldats et ordonne à Élie : « Homme de Dieu, le roi dit : Descends ! ».Il ne vient pas avec respect, mais avec arrogance, comme si l’autorité du roi était supérieure à celle de Dieu. Élie ne répond pas par sa propre force. Il laisse Dieu défendre son autorité. Le feu descend du ciel et consume les soldats.Cela nous rappelle que la sécurité du serviteur de Dieu ne dépend pas de sa puissance, mais de la présence de Dieu.Lorsque nous obéissons à Dieu, nous pouvons rencontrer l’opposition, mais Dieu demeure notre protecteur. Rien ne peut arrêter le plan de Dieu.
2. Dieu donne autorité à son envoyé : v. 13-15 Le troisième capitaine adopte une attitude différente. Il s’agenouille devant Élie et demande humblement grâce pour sa vie.Dieu ne cautionne pas l’orgueil, mais il honore l’humilité.Ensuite, l’ange de l’Éternel dit à Élie : « Descends avec lui, n’aie pas peur de lui ».Dieu ne protège pas seulement son serviteur ; il lui donne aussi le courage d’accomplir sa mission.Le croyant envoyé par Dieu n’agit pas avec arrogance, mais avec humilité et assurance. Dieu lui donne l’autorité spirituelle nécessaire pour annoncer sa Parole.
3. Dieu accomplit sa parole par son envoyé : v. 16-18 Élie se présente devant le roi et répète exactement le message de Dieu :« Parce que tu as consulté Baal-Zebub… tu ne descendras pas du lit sur lequel tu es monté, car tu mourras ». Le roi meurt conformément à la parole annoncée.Le véritable envoyé de Dieu ne cherche pas à plaire aux hommes. Il annonce fidèlement ce que Dieu lui confie, avec amour, vérité et courage.Dieu est toujours avec celui qu’il envoie. Sa présence garantit l’accomplissement de sa mission, même lorsque le message est difficile à entendre.
Conclusion :Être envoyé par Dieu ne signifie pas vivre sans difficultés, mais vivre avec la certitude que Dieu marche avec nous. Si Dieu nous confie une mission, il nous donnera aussi sa présence, sa force et sa victoire.À DIEU SEUL SOIT LA GLOIRE !
Prière :Père céleste,Nous te remercions pour ta Parole qui nous rappelle que tu es toujours avec ceux que tu envoies. Donne-nous un cœur obéissant, du courage pour annoncer l’Évangile et la foi pour te faire confiance dans toutes les circonstances.Protège-nous, conduis-nous par ton Esprit Saint et fais de nous des témoins fidèles de ton amour. Que notre vie glorifie ton nom et que beaucoup viennent à te connaître à travers notre témoignage.Au nom de Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen
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Samedi 18 Juillet 2026
PAIN DE VIE : Jérémie 45,1-5
Ce message est donné la quatrième année du règne de Jojakim, vers 605 av. J.-C, alors que Juda est menacé par Babylone. Baruc vient d’écrire les prophéties de Jérémie. Il est épuisé par les souffrances liées à son ministère et par les événements tragiques qui frappent le peuple. Dieu lui adresse alors une parole personnelle.
I. Les souffrances du serviteur de Dieu ne sont pas vaines dans le Seigneur :
Baruc s’écrie : « Malheur à moi ! … Je suis fatigué de gémir » v.2-3.
Dieu ne rejette pas sa souffrance. Il connaît la fatigue de ceux qui le servent. Les serviteurs de Dieu peuvent traverser des moments de découragement, mais ils peuvent aussi apporter leurs fardeaux devant le Seigneur.
Le ministère n’exclut ni les larmes ni les épreuves mais Dieu écoute ceux qui lui restent fidèles.
II. Dieu rappelle que son plan est plus grand que nos projets :
Dieu déclare : « Ce que j’ai bâti, je le détruis ; ce que j’ai planté, je l’arrache » v.4.
Le jugement de Juda fait partie du plan souverain de Dieu. Baruc doit comprendre que Dieu agit à l’échelle d’une nation, et non seulement selon les attentes individuelles.
Lorsque Dieu agit, nous devons accepter que ses desseins dépassent notre compréhension et nos projets personnels.
III. La véritable récompense est la fidélité à Dieu :
Dieu demande : « Rechercherais-tu de grandes choses pour toi ? Ne les recherche pas » v.5.
Baruc devait renoncer à l’ambition personnelle. Pourtant, Dieu lui fait une promesse précieuse : « Je te donnerai ta vie pour butin ».
Dans un monde en crise, la plus grande bénédiction n’était pas la richesse ou la renommée, mais la protection et la présence de Dieu. Ne cherchons pas d’abord notre gloire. Cherchons le Royaume de Dieu. La fidélité vaut plus que les honneurs.
Conclusion :
Dans une génération qui valorise le succès et la reconnaissance, Dieu appelle ses serviteurs à rechercher avant tout sa volonté. Il connaît nos fatigues, dirige l’histoire selon son dessein et promet d’être avec ceux qui lui demeurent fidèles.
Alors, ne cherchons pas de grandes choses pour nous-mêmes. Cherchons à être de grands serviteurs entre les mains de Dieu. Celui qui demeure fidèle découvrira que la présence du Seigneur est la plus grande des récompenses.
À DIEU SEUL SOIT LA GLOIRE !
Prière :
Seigneur notre Dieu,
Merci pour ta Parole qui nous rappelle que tu connais nos fatigues et nos souffrances. Donne-nous un cœur fidèle, qui ne cherche pas sa propre gloire, mais l’accomplissement de ta volonté. Fortifie-nous dans les épreuves et aide-nous à te servir avec persévérance, sachant que notre travail n’est jamais vain dans le Seigneur.
Au nom de Jésus-Christ. Amen

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VAOVAOM-PIANGONANA WAGNER FINOANA PARIS




































































































































SORTIE EGLISE – SAMEDI 08 MAI 2026 – PARC DU SAUSSET
















































