“ MahefĂ  be mandrakariva amin’ny asan’ny Tompo. ”

I Kor. 15:58d

  • SAMPANA SEKOLY ALAHADY
  • FANKALAZANA 45-20-10
  • SAMPANA TILY SY MPANAZAVA
  • SAMPANA DORKASY
  • SAMPANA TANORA KRISTIANA
  • SAMPANA VONDRONA FOTOTRA LAIKA
METEZA HIASA AMIN’NY FINOANA
Dimanche 20 Septembre 2026 Ă  08H15
Fanompoam-pivavahana - Fandraisana fanasan’ny Tompo

FJKM Wagner finoana pariS

đŸ•ŠïžđŸ•ŠïžMETEZA HIASA AMIN’NY FINOANA đŸ•ŠïžđŸ•Šïž

Vendredi 18 Septembre 2026

PAIN DE VIE : GenĂšse 2,8-15

Ce texte nous prĂ©sente l’homme dans le jardin d’Éden. Dieu lui donne un environnement magnifique : des arbres agrĂ©ables Ă  voir, des fruits bons Ă  manger et tout ce qui est nĂ©cessaire Ă  la vie.
Mais Dieu ne place pas Adam dans le jardin simplement pour qu’il profite de ses bĂ©nĂ©dictions. Dieu lui confie une responsabilitĂ©.
Être disposĂ© Ă  Ɠuvrer avec foi, c’est donc rĂ©pondre Ă  l’appel de Dieu en croyant que ce qu’il nous confie a un sens et qu’il nous donnera ce qui est nĂ©cessaire pour l’accomplir.

  1. Être disposĂ© Ă  Ɠuvrer, c’est reconnaĂźtre que Dieu nous place quelque part pour une mission :
    « L’Éternel Dieu planta un jardin en Éden
 et il y mit l’homme qu’il avait formĂ© » v.8.
    Adam ne choisit pas lui-mĂȘme son lieu de service. C’est Dieu qui le place dans le jardin.
    Cela signifie que notre vie n’est pas seulement une succession de circonstances. LĂ  oĂč Dieu nous permet d’ĂȘtre, il peut aussi nous confier une mission.
    Une graine peut possĂ©der tout le potentiel nĂ©cessaire pour devenir un grand arbre. Mais tant qu’elle refuse, pour ainsi dire, d’entrer dans la terre, rien ne pousse. De mĂȘme, Dieu peut avoir dĂ©posĂ© en nous des dons et des capacitĂ©s, mais ils portent du fruit lorsque nous acceptons d’ĂȘtre disponibles.
    Dans notre famille, dans l’Église, dans notre travail ou dans notre communautĂ©, demandons-nous non seulement : « Qu’est-ce que je peux recevoir ici ? », mais aussi : « Seigneur, qu’est-ce que tu veux que je fasse ici ? »
  2. ƒuvrer avec foi, c’est travailler avec ce que Dieu nous a dĂ©jĂ  donnĂ©
    Les versets 9 Ă  14 dĂ©crivent l’abondance du jardin : des arbres, de la nourriture, de l’eau et des ressources.
    Avant de donner une mission à Adam, Dieu prépare déjà le terrain de sa mission.
    Adam devait travailler, mais il ne partait pas de rien.
    C’est Ă©galement vrai pour nous. Lorsque Dieu nous appelle Ă  son Ɠuvre, nous pouvons parfois regarder Ă  ce qui nous manque. Mais la foi ne commence pas par regarder Ă  cela. Elle commence par reconnaĂźtre ce que Dieu a dĂ©jĂ  placĂ© entre nos mains.
    MoĂŻse avait un bĂąton.
    David avait une fronde.
    Les disciples avaient cinq pains et deux poissons.
    Adam avait un jardin Ă  cultiver.
    Alors, Ɠuvrer avec foi, c’est utiliser fidùlement ce que nous avons aujourd’hui en croyant que Dieu peut le faire fructifier.
  3. Être disposĂ© Ă  Ɠuvrer, c’est accepter de « cultiver » ce que Dieu nous confie :
    Le verset 15 dĂ©clare : « L’Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver
 ».
    Le verbe hĂ©breu traduit par « cultiver » est Â«Â ÊżÄbad » qui porte l’idĂ©e de travailler, servir, dans le sens faire grandir.
    C’est remarquable : le travail apparaüt avant la chute.
    Le travail n’est donc pas Ă  l’origine une malĂ©diction. Il fait partie de la vocation donnĂ©e par Dieu Ă  l’ĂȘtre humain. C’est aprĂšs la chute que le travail devient pĂ©nible et marquĂ© par les Ă©pines.
    Alors, cultiver signifie qu’il existe quelque chose que Dieu nous confie et que nous devons faire progresser.
    Dieu nous donne une famille : cultivons l’amour.
    Dieu nous donne une Église : cultivons la communion et le service.
    Dieu nous donne un don : développons-le.
    Dieu nous confie des personnes : encourageons-les et aidons-les Ă  grandir.
    Dieu nous donne une occasion de servir : ne l’enterrons pas.
    La foi vĂ©ritable n’est donc pas passive. Elle produit une disponibilitĂ© qui se transforme en action.
  4. ƒuvrer avec foi, c’est aussi « garder » ce que Dieu nous confie :
    Dieu demande à Adam non seulement de cultiver le jardin, mais aussi de « le garder ».
    Le terme hébreu « shāmar » signifie notamment garder, surveiller, préserver, prendre soin.
    Il existe donc deux dimensions de notre responsabilité :
  • Cultiver : faire grandir.
  • Garder : protĂ©ger ce que Dieu a confiĂ©.
    Pourtant, il ne suffit pas de commencer une Ɠuvre ; il faut Ă©galement veiller sur elle.
    Il faut cultiver notre foi, mais aussi garder notre cƓur.
    Cultiver notre famille, mais aussi protéger son unité.
    Cultiver l’Ɠuvre de Dieu, mais aussi garder la vĂ©ritĂ© de sa Parole.
    DĂ©velopper nos dons, mais aussi prĂ©server l’humilitĂ©.
    Alors, la foi fidÚle nous appelle à prendre soin de ce que Dieu nous a déjà confié.

Conclusion :
Dieu n’a pas placĂ© Adam dans le jardin pour qu’il reste spectateur, mais pour qu’il cultive et qu’il garde.
Aujourd’hui encore, Dieu cherche des hommes et des femmes disponibles, prĂȘts Ă  se lever et Ă  travailler avec foi.
Ne dites pas : « Je ne peux pas. »
Ne dites pas : « Je n’ai pas assez. »
Dites : « Seigneur, me voici ! »
Car ce que Dieu place entre vos mains devient une mission, et lĂ  oĂč Dieu vous envoie, sa grĂące vous accompagne.
Alors, levez-vous ! Cultivez ce que Dieu vous a confiĂ©. Gardez-le fidĂšlement. ƒuvrez avec foi, car votre travail dans le Seigneur n’est jamais inutile !

PriĂšre :
Seigneur notre Dieu,
merci pour tout ce que tu places entre nos mains. Donne-nous un cƓur disponible pour te servir. Apprends-nous Ă  cultiver fidĂšlement ce que tu nous confies et Ă  le garder avec vigilance. Que la peur, le dĂ©couragement ou la paresse ne nous arrĂȘtent pas. Donne-nous la foi nĂ©cessaire pour nous lever et Ɠuvrer pour ta gloire.
Au nomdeJésus-Christ, Amen.

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Jeudi 17 Septembre 2026

PAIN DE VIE : Jacques 5,7-11

La foi n’empĂȘche pas les temps difficiles. Il arrive que nous priions sans voir immĂ©diatement la rĂ©ponse, que l’épreuve dure et que le dĂ©couragement nous gagne.
PersĂ©vĂ©rer dans la foi, c’est continuer Ă  faire confiance Ă  Dieu mĂȘme lorsque nous ne voyons pas encore ce qu’il est en train d’accomplir.

  1. Attendre avec confiance :
    « Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard » v.7.
    Jacques prend l’image du cultivateur. AprĂšs avoir semĂ©, il ne voit pas immĂ©diatement le fruit. Pourtant, il continue d’attendre parce qu’il sait que la semence travaille dans la terre.
    Il en est ainsi de notre foi. Nous prions, nous semons, nous servons Dieu, mais les résultats ne sont pas toujours immédiats.
    Ne confondons pas le silence de Dieu avec son absence. Ce que nous ne voyons pas encore peut ĂȘtre en train de mĂ»rir.
  2. Affermir son cƓur :
    « Vous aussi, soyez patients, affermissez vos cƓurs » v.8.
    Dans l’épreuve, Dieu ne veut pas seulement changer notre situation ; il veut aussi fortifier notre cƓur.
    Affermir son cƓur, c’est dĂ©cider : MĂȘme si la situation tarde Ă  changer, je continuerai Ă  croire. MĂȘme si je ne comprends pas, je resterai attachĂ© au Seigneur.
    Notre foi ne doit pas dépendre uniquement de ce que nous voyons, mais de Celui en qui nous avons placé notre confiance.
  3. Rester fidĂšle dans l’épreuve :
    « Prenez, mes frÚres, pour modÚles de souffrance et de patience les prophÚtes qui ont parlé au nom du Seigneur » v.10.
    Les prophĂštes ont connu l’opposition, le rejet et la souffrance. Pourtant, ils ont continuĂ© leur marche avec Dieu.
    La difficultĂ© n’est donc pas nĂ©cessairement le signe que nous sommes sur une mauvaise route. Certaines saisons demandent simplement de continuer Ă  avancer par la foi.
    Ne laissons pas l’épreuve nous Ă©loigner de Dieu. Qu’elle nous pousse plutĂŽt Ă  nous attacher davantage Ă  lui.
  4. Croire que Dieu aura le dernier mot :
    « Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda » v.11.
    Job a traversĂ© une Ă©preuve qu’il ne comprenait pas. Mais son histoire ne s’est pas terminĂ©e au milieu de sa souffrance.
    Jacques nous rappelle ainsi que notre Ă©preuve actuelle n’est pas nĂ©cessairement le dernier chapitre de notre histoire.

Conclusion :
PersĂ©vĂ©rer dans la foi, ce n’est pas prĂ©tendre que tout va bien.
N’abandonnons pas parce que l’attente est longue.
Quand nous ne voyons rien, croyons encore.
Quand nous sommes fatigués, tenons ferme.
Quand tout nous pousse à abandonner, affermissons nos cƓurs.
Notre Ă©preuve n’aura pas le dernier mot. Dieu aura le dernier mot !

PriĂšre :
Seigneur, quand l’attente devient difficile, fortifie notre foi. Donne-nous un cƓur ferme qui refuse d’abandonner. Dans l’épreuve, apprends-nous Ă  te faire confiance jusqu’au bout.
Seigneur, nous voulons persévérer, car tu es fidÚle. Amen

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Mercredi 16 Septembre 2026

PAIN DE VIE : Matthieu 8,23-27

Les disciples sont dans la barque avec JĂ©sus lorsqu’une violente tempĂȘte se lĂšve. Les vagues couvrent la barque et la peur envahit leur cƓur.
Le problĂšme des disciples n’est pas seulement la tempĂȘte autour d’eux. C’est aussi l’endroit oĂč se pose leur regard.

  1. Des vagues vers Jésus :
    « Les disciples s’approchĂšrent de lui et le rĂ©veillĂšrent, en disant : Seigneur, sauve-nous, nous pĂ©rissons ! » v.25.
    Quand les disciples regardent les vagues, ils voient le danger. Quand ils se tournent vers Jésus, ils découvrent Celui qui est plus grand que le danger.
    Nous aussi, nous avons nos vagues : difficultés, maladie, problÚmes familiaux, manque de moyens, incertitudes, découragement.
    La foi ne consiste pas à nier les vagues. Elle consiste à ne pas laisser les vagues devenir plus grandes que Jésus dans notre regard.
  2. De la peur vers la confiance :
    Jésus leur demande : « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? » v.26a.
    JĂ©sus touche ici au cƓur du problĂšme : la peur et la foi se disputent notre regard.
    La peur dit : « Tout est perdu. »
    La foi dit : « Jésus est encore dans ma barque ».
    Dans l’Ă©preuve, ne cherche pas seulement la solution de JĂ©sus ; apprends aussi Ă  reconnaĂźtre la prĂ©sence de JĂ©sus.
    La confiance ne signifie pas que nous comprenons tout. Elle signifie que, mĂȘme lorsque nous ne comprenons pas ce que Dieu fait, nous savons avec qui nous sommes.

Conclusion :
Aujourd’hui, JĂ©sus nous appelle Ă  dĂ©placer notre regard :
Des vagues vers Jésus
De la peur vers la confiance
La tempĂȘte attire nos yeux vers le problĂšme ; la foi ramĂšne nos yeux vers JĂ©sus.

PriĂšre :
Seigneur Jésus,
Au milieu des tempĂȘtes de notre vie, apprends-nous Ă  dĂ©tourner nos yeux des vagues pour les fixer sur toi. Remplace notre peur par la confiance et aide-nous Ă  reconnaĂźtre ta prĂ©sence dans notre barque. Fortifie notre foi et donne-nous ta paix.
Au nom de Jésus. Amen

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Mardi 15 Septembre 2026

PAIN DE VIE : Romains 1,16-17

Vivre par la foi, ce n’est pas seulement croire que Dieu existe. C’est placer notre confiance en Dieu et dĂ©pendre de lui chaque jour, mĂȘme lorsque nous ne voyons pas encore la solution.

  1. Vivre par la foi, c’est mettre sa confiance en JĂ©sus :
    Notre salut ne repose pas sur nos mĂ©rites ou nos bonnes Ɠuvres, mais sur JĂ©sus-Christ.
    L’Évangile est « la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit ».
    La foi commence donc lorsque nous cessons de compter uniquement sur nous-mĂȘmes pour mettre notre confiance en Christ.
    Croire, c’est dire : « Seigneur, je ne peux pas tout faire, mais je sais que je peux compter sur toi ».
  2. Vivre par la foi, c’est marcher chaque jour avec Dieu :
    Paul ne dit pas seulement que le juste commence par la foi. Il dit : « Le juste vivra par la foi ».
    La foi concerne donc toute notre vie : notre famille, notre travail, nos décisions, nos difficultés et notre avenir.
    Chaque jour, nous sommes appelés à demander : « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? », puis à avancer en nous appuyant sur sa Parole.

Conclusion :
Vivre par la foi, c’est croire en JĂ©sus et marcher avec lui chaque jour.
Ne laissons pas les circonstances décider de notre confiance. Elles peuvent changer, mais Dieu reste fidÚle.

PriĂšre :
Seigneur,
apprends-nous à vivre par la foi. Lorsque nous ne voyons pas le chemin, aide-nous à te faire confiance. Fortifie notre foi afin que nous marchions chaque jour avec Jésus-Christ. Amen

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Lundi 14 Septembre 2026

PAIN DE VIE : Proverbes 16,1-7

Le croyant est appelé à agir, à travailler, à entreprendre. Mais la foi nous enseigne que nous ne devons jamais séparer notre action de notre dépendance envers Dieu.
Ce texte nous montre un homme qui rĂ©flĂ©chit, prĂ©pare et agit, mais qui reconnaĂźt que Dieu demeure souverain sur l’issue de ses Ɠuvres.

  1. ƒuvrer avec foi, c’est recommander à l’Éternel ses Ɠuvres :

La Bible ne condamne donc pas les projets. L’homme peut rĂ©flĂ©chir, prĂ©parer, organiser et travailler. La foi n’est pas l’inaction.
Mais le danger apparaĂźt lorsque nous pensons que nous maĂźtrisons nĂ©cessairement l’accomplissement de nos projets.
Le v.3 corrige cette attitude : « Recommande Ă  l’Éternel tes Ɠuvres
 ».
Le verbe « recommander » porte l’idĂ©e de remettre, de confier, littĂ©ralement de faire rouler quelque chose sur quelqu’un.
VoilĂ  la diffĂ©rence entre travailler simplement et Ɠuvrer avec foi.

  • NoĂ© construit l’arche, mais il dĂ©pend de Dieu.
  • MoĂŻse lĂšve son bĂąton, mais Dieu ouvre la mer.
  • Les disciples jettent les filets, mais JĂ©sus donne la pĂȘche.
    La foi ne remplace pas notre action ; elle place notre action entre les mains de Dieu.
    Et cela implique Ă©galement d’accepter que Dieu examine nos motivations.
  1. ƒuvrer avec foi, c’est avoir la crainte de l’Éternel :

Le v.6 dĂ©clare : « Par la crainte de l’Éternel on se dĂ©tourne du mal ».
La crainte de l’Éternel n’est pas la peur qui pousse Ă  fuir Dieu. C’est le profond respect de sa saintetĂ©, de son autoritĂ© et de sa volontĂ©.
Dans ce cas, Ɠuvrer avec foi ne consiste pas seulement Ă  demander Ă  Dieu de bĂ©nir ce que nous faisons. C’est aussi accepter de travailler selon ce qui plaĂźt Ă  Dieu.
Par exemple, le v.5 avertit contre l’orgueil :
« Tout cƓur hautain est en abomination Ă  l’Éternel ».
Pourquoi l’orgueil est-il si dangereux dans l’Ɠuvre ? Parce qu’il nous fait croire que notre rĂ©ussite dĂ©pend de nous-mĂȘme. C’est grĂące Ă  notre force, notre intelligence, notre expĂ©rience. Alors, la crainte de Dieu nous conduit au contraire.

Conclusion :
Alors, qu’est-ce qu’Ɠuvrer avec foi ?

  • C’est avoir des projets, mais reconnaĂźtre que Dieu possĂšde le dernier mot.
  • C’est travailler avec sĂ©rieux, mais remettre le rĂ©sultat entre ses mains.
  • C’est entreprendre, mais refuser l’orgueil.
  • C’est avancer, mais dans la crainte de l’Éternel.
    Nous pouvons travailler beaucoup sans travailler avec foi. Mais lorsque nos Ɠuvres sont confiĂ©es Ă  Dieu et nos voies soumises Ă  Dieu, notre travail devient une expression de notre confiance en lui.
    ƒuvrer avec foi, c’est avoir les mains au travail, le cƓur soumis Ă  Dieu et les yeux tournĂ©s vers lui.

PriĂšre :
Seigneur notre Dieu,
nous te confions nos Ɠuvres, nos projets et nos chemins. Apprends-nous Ă  ne pas compter sur nos propres forces, mais Ă  agir avec foi, dans l’obĂ©issance et dans ta crainte. Purifie nos intentions, Ă©loigne-nous du mal et conduis nos pas selon ta volontĂ©. Que tout ce que nous faisons serve Ă  ta gloire.
Au nom de Jésus-Christ. Amen

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Vendredi 11 Septembre 2026

PAIN DE VIE : Jean 6,28-40
AprĂšs la multiplication des pains, la foule cherche JĂ©sus. Elle a vu un miracle extraordinaire et elle veut savoir comment agir pour Dieu : « Que devons-nous faire, pour faire les Ɠuvres de Dieu ? » v.28.Pour faire vĂ©ritablement l’Ɠuvre de Dieu, il faut d’abord possĂ©der une spiritualitĂ© fondĂ©e sur la foi en Christ, nourrie par Christ et soumise Ă  la volontĂ© de Dieu.
1. Une spiritualitĂ© de foi : croire avant de faire« L’Ɠuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyĂ© » v.28-29.Il y a ici un renversement important. Les hommes pensent aux Ɠuvres, au pluriel ; JĂ©sus parle de l’Ɠuvre, au singulier.Nous pensons facilement que servir Dieu consiste d’abord Ă  multiplier les activitĂ©s : prĂȘcher, Ă©vangĂ©liser, chanter, donner, organiser, travailler dans l’Église. Toutes ces choses peuvent ĂȘtre bonnes, mais JĂ©sus touche Ă  la racine : l’Ɠuvre extĂ©rieure doit dĂ©couler d’une foi intĂ©rieure.La spiritualitĂ© requise pour servir Dieu n’est donc pas d’abord celle de l’activisme, mais celle de la dĂ©pendance envers Christ.
2. Une spiritualitĂ© de faim : chercher Christ plus que ses bĂ©nĂ©dictionsLa foule rĂ©clame encore un signe et Ă©voque la manne donnĂ©e dans le dĂ©sert. JĂ©sus corrige leur comprĂ©hension :« Mon PĂšre vous donne le vrai pain du ciel ».Puis il dĂ©clare :« Je suis le pain de vie. Celui qui vient Ă  moi n’aura jamais faim » v.30-35.Le peuple cherche du pain ; JĂ©sus lui offre sa personne. VoilĂ  une deuxiĂšme caractĂ©ristique essentielle de la spiritualitĂ© du serviteur : avoir faim de Christ lui-mĂȘme.Nous ne pouvons pas durablement donner aux autres ce que nous ne recevons pas nous-mĂȘmes de Christ.Avant de nourrir une assemblĂ©e, le prĂ©dicateur doit lui-mĂȘme manger le Pain de vie. Avant de conduire les autres vers Christ, il doit lui-mĂȘme venir continuellement Ă  Christ.
3. Une spiritualitĂ© de confiance : demeurer en Christ malgrĂ© ce que l’on voitJĂ©sus dit : « Vous m’avez vu, et vous ne croyez point » v.37-37.Voir n’est donc pas nĂ©cessairement croire.La foule avait vu la multiplication des pains. Elle avait bĂ©nĂ©ficiĂ© du miracle. Pourtant, son cƓur restait incrĂ©dule.La vĂ©ritable spiritualitĂ© ne dĂ©pend pas constamment de signes, de sensations ou de rĂ©sultats visibles. Elle repose sur la fidĂ©litĂ© de Christ.Dans l’Ɠuvre de Dieu, il y aura des pĂ©riodes oĂč nous verrons beaucoup de fruits et d’autres oĂč nous en verrons peu. Si notre foi dĂ©pend uniquement des rĂ©sultats, nous nous dĂ©couragerons.Mais celui qui connaĂźt Christ peut continuer Ă  servir mĂȘme lorsqu’il ne voit pas encore les rĂ©sultats.
4. Une spiritualitĂ© d’obĂ©issance : faire la volontĂ© du PĂšreJĂ©sus dĂ©clare : « Je suis descendu du ciel pour faire, non ma volontĂ©, mais la volontĂ© de celui qui m’a envoyĂ© » v.38.Voici le modĂšle suprĂȘme de toute Ɠuvre spirituelle : JĂ©sus lui-mĂȘme.Remarquons son objectif : non pas accomplir ses propres projets, mais faire la volontĂ© du PĂšre.Ainsi, faire l’Ɠuvre de Dieu ne signifie pas demander Ă  Dieu de bĂ©nir tout ce que nous avons dĂ©cidĂ© de faire. Cela signifie rechercher ce que Dieu veut, puis nous y soumettre.Une activitĂ© religieuse peut devenir charnelle lorsqu’elle est motivĂ©e par l’orgueil, la compĂ©tition, la recherche de reconnaissance ou l’ambition personnelle.
5. Une spiritualitĂ© d’espĂ©rance : travailler avec l’éternitĂ© en vueJĂ©sus termine cette partie de son enseignement en parlant plusieurs fois du  dernier jour : « Je le ressusciterai au dernier jour » v.39-40.L’Ɠuvre de Dieu possĂšde une perspective Ă©ternelle.Nous sommes facilement prĂ©occupĂ©s par ce qui est immĂ©diatement visible : nombre de personnes, rĂ©ussite d’un programme, reconnaissance, rĂ©sultats rapides. Mais JĂ©sus dirige notre regard vers le dernier jour.Le vĂ©ritable serviteur travaille dans le prĂ©sent avec l’éternitĂ© devant les yeux.Cela transforme nos prioritĂ©s.Nous ne cherchons plus seulement ce qui impressionne les hommes aujourd’hui, mais ce qui aura de la valeur devant Dieu au dernier jour.
ConclusionCe texte nous montre donc la spiritualitĂ© requise pour faire l’Ɠuvre de Dieu :- Une spiritualitĂ© de foi – Une spiritualitĂ© de faim – Une spiritualitĂ© de confiance – Une spiritualitĂ© d’obĂ©issance – Une spiritualitĂ© d’espĂ©rance Avant de travailler pour Dieu, nous devons apprendre Ă  vivre de Dieu. L’Ɠuvre de Dieu ne commence pas par nos mains, mais par un cƓur qui croit en Christ, se nourrit de Christ et se soumet Ă  Dieu.
PriĂšre :Seigneur JĂ©sus, apprends-nous Ă  ne pas seulement travailler pour toi, mais Ă  vivre profondĂ©ment en toi. Augmente notre foi, donne-nous faim de ta prĂ©sence et rends-nous obĂ©issants Ă  la volontĂ© du PĂšre. Que notre service dĂ©coule toujours de notre communion avec toi et porte du fruit pour l’éternitĂ©. Amen

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Jeudi 10 Septembre 2026

PAIN DE VIE : PhilĂ©mon 1–7

La lettre à Philémon est une lettre personnelle de Paul, mais elle contient un enseignement profond sur une foi qui devient concrÚte.
Paul Ă©crit Ă  PhilĂ©mon, un croyant engagĂ©, chez qui une Église se rĂ©unit. Avant de lui demander d’accueillir OnĂ©sime dans un esprit de pardon et de fraternitĂ©, Paul commence par rappeler les fruits que la foi produit dĂ©jĂ  dans sa vie.
À travers ces versets, nous dĂ©couvrons donc comment Ɠuvrer avec foi.

  1. Une foi qui se donne :
    Paul appelle PhilĂ©mon son « bien-aimĂ© et compagnon d’Ɠuvre » v.1.
    L’expression grecque « synergos » signifie littĂ©ralement « celui qui travaille avec », un collaborateur. Cela veut dire que PhilĂ©mon n’est pas prĂ©sentĂ© simplement comme quelqu’un qui croit, mais comme quelqu’un qui collabore Ă  l’Ɠuvre de Dieu.
    Au v.2, Paul mentionne : « l’Église qui est dans ta maison ». La maison de PhilĂ©mon est donc devenue un lieu au service de la communautĂ© chrĂ©tienne.
    PhilĂ©mon ne fait pas seulement quelque chose pour Dieu ; sa foi en Christ produit une disponibilitĂ© pour l’Ɠuvre de Dieu.
    Alors, nous n’avons pas tous les mĂȘmes moyens, mais chacun peut mettre quelque chose au service du Seigneur : son temps, ses capacitĂ©s, ses ressources, sa maison, ses dons, etc
.
    La foi ne demande pas seulement : « Qu’est-ce que Dieu peut faire pour moi ? ».
    Elle demande aussi : « Comment Dieu peut-il m’utiliser ? ».
  2. Une foi qui aime :
    «.. parce que je suis informé de la foi que tu as au Seigneur Jésus et de ta charité pour tous les saints » v.5, dit Paul à Philémon.
    Ce verset associe deux rĂ©alitĂ©s : la foi envers le Seigneur JĂ©sus et l’amour envers les saints.
    Cela montre que la foi possĂšde une dimension verticale et une dimension horizontale :
  • vers Christ : la foi ;
  • vers les autres : l’amour.
    Puis Paul rajoute : « Je lui demande que ta participation Ă  la foi soit efficace
 ».
    Le mot traduit par « participation » est le grec koinƍnia. Il signifie communion, partage, participation.
    Il ne s’agit donc pas simplement de possĂ©der la foi intĂ©rieurement, mais d’entrer activement dans ce que cette foi produit.
    Le mot traduit par « efficace », energēs, signifie actif, effectif, opĂ©rant.
    Paul prie donc pour que la foi de Philémon soit une foi qui agit et qui porte du fruit.
    Alors, Ɠuvrer avec foi signifie croire suffisamment en ce que Dieu dit pour agir conformĂ©ment Ă  ce que nous croyons. Une foi vivante devient visible dans l’amour, le service, le partage, l’obĂ©issance et le pardon

  1. Une foi qui relĂšve :
    « Le cƓur des saints a Ă©tĂ© tranquillisĂ© par toi, frĂšre » v.7.
    Le mot traduit par « cƓur » est splanchna. Dans le langage biblique de l’Ă©poque, il dĂ©signe les sentiments profonds, les entrailles, l’ĂȘtre intĂ©rieur.
    Le verbe traduit par « tranquillisĂ© » ou « rafraĂźchi » est anapauƍ. Il signifie donner du repos, soulager, rafraĂźchir.
    Paul dit donc en substance : « PhilĂ©mon, par ton amour et ton service, tu as apportĂ© du repos au cƓur des croyants ».
    VoilĂ  le rĂ©sultat d’une foi qui Ɠuvre, elle fait du bien aux autres.
    La foi de Philémon va donc devoir passer de la théorie à une situation concrÚte et difficile : accueillir, pardonner et restaurer
.
    C’est lĂ  que la foi devient vĂ©ritablement une foi qui Ɠuvre.

Conclusion :
PhilĂ©mon nous montre une foi qui se donne, qui aime et qui relĂšve. Une foi vĂ©ritable ne reste jamais enfermĂ©e dans le cƓur : elle devient visible dans nos actes et laisse une bĂ©nĂ©diction dans la vie des autres.

PriĂšre :
Seigneur,
donne-nous une foi qui ne reste pas seulement dans nos paroles. Apprends-nous Ă  mettre Ă  ton service ce que tu nous as confiĂ©. Que notre foi devienne active par l’amour et que notre Ɠuvre apporte encouragement, restauration et rĂ©confort aux autres.
Au nom de Jésus-Christ. Amen

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Mercredi 09 Septembre 2026

PAIN DE VIE : 1 Samuel 17, 45-47

Dans ce texte, David se trouve devant Goliath, un guerrier expĂ©rimentĂ©, fortement armĂ© et humainement beaucoup plus puissant que lui. Pourtant, David ne regarde pas d’abord Ă  sa faiblesse ni Ă  la force de son adversaire. Sa confiance repose en Dieu.
Il sait que la victoire ne dépend pas de sa propre puissance, mais de Dieu.
Ainsi comme David, nous sommes appelés à mettre notre confiance en Dieu.

  1. David croit que le nom de Dieu est puissant :

Goliath vient avec « l’épĂ©e, la lance et le javelot ». Il reprĂ©sente la force humaine et les moyens visibles.
David, lui, dĂ©clare qu’il vient « au nom de l’Éternel des armĂ©es » v.45.
Dans la pensĂ©e biblique, le nom de Dieu ne dĂ©signe pas simplement une appellation. Il reprĂ©sente son identitĂ©, son autoritĂ©, sa puissance et son caractĂšre. David ne prononce donc pas le nom de Dieu comme une formule magique : il affirme qu’il combat en s’appuyant sur l’autoritĂ© du Dieu vivant.
L’expression « Éternel des armĂ©es » souligne Ă©galement la souverainetĂ© de Dieu. Goliath possĂšde des armes, mais David appartient Ă  Celui qui commande les armĂ©es.
Cette vĂ©ritĂ© trouve un accomplissement particulier en JĂ©sus-Christ. Le Nouveau Testament prĂ©sente JĂ©sus comme celui qui manifeste pleinement le nom et l’autoritĂ© de Dieu. Pierre proclame au sujet de JĂ©sus : « Il n’y a sous le ciel aucun autre nom [
] par lequel nous devions ĂȘtre sauvĂ©s » Actes 4,12.
Chaque jour, nous rencontrons aussi des « Goliath » : difficultés, oppositions, situations qui semblent dépasser nos capacités. La foi ne consiste pas à nier leur réalité, mais à reconnaßtre que Dieu est plus grand que ce qui se dresse devant nous.
Notre assurance ne vient pas de notre force spirituelle, mais de Christ. Face à nos combats, nous pouvons nous appuyer sur celui qui a reçu « le nom qui est au-dessus de tout nom » Philippiens 2,9-11.

  1. David croit que Dieu peut sauver :

David annonce ensuite la victoire, mais son objectif dĂ©passe sa propre dĂ©livrance : « toute la terre saura qu’IsraĂ«l a un Dieu ».
Voilà un élément essentiel du texte. David ne cherche pas principalement sa propre gloire. Il désire que Dieu soit connu et glorifié.
Puis vient la grande dĂ©claration du verset 47 : « la victoire appartient Ă  l’Éternel ».
Le combat oppose apparemment David Ă  Goliath, mais David comprend que Dieu est le vĂ©ritable auteur de la dĂ©livrance. Ni l’épĂ©e ni la lance ne constituent la source ultime du salut.
Cela ne signifie pas que David reste passif : il va combattre et utilise sa fronde. Mais son action est fondĂ©e sur sa confiance en Dieu. Il fait ce qu’il doit faire tout en sachant que la victoire vient de Dieu.
Cette dĂ©livrance annonce un thĂšme qui atteint son sommet en JĂ©sus-Christ. À la croix, JĂ©sus affronte des ennemis que l’ĂȘtre humain ne pouvait vaincre par ses propres forces : le pĂ©chĂ© et la mort. Par sa mort et sa rĂ©surrection, Christ remporte la victoire cf.1 Corinthiens 15,54-57.
Il existe donc un beau rapprochement : David remporte une victoire dont IsraĂ«l bĂ©nĂ©ficie ; Christ remporte une victoire dont son peuple bĂ©nĂ©ficie. Mais JĂ©sus est infiniment plus grand que David : David dĂ©livre IsraĂ«l d’un ennemi terrestre, tandis que JĂ©sus apporte le salut dĂ©finitif.
La foi vĂ©ritable dit que nous devons avancer et accomplir notre responsabilitĂ©, mais notre confiance finale n’est pas dans nos capacitĂ©s. Elle est en Dieu qui peut sauver.

Conclusion :
David n’a pas regardĂ© Ă  la grandeur de Goliath, mais Ă  la grandeur de son Dieu !

  • Goliath avait des armes, mais David avait le nom de l’Éternel.
  • Goliath avait la force, mais David connaissait le Dieu qui sauve.
    Et aujourd’hui, ce salut nous est rĂ©vĂ©lĂ© en JĂ©sus : son nom signifie « Le Seigneur sauve » !
    Alors, devant notre Goliath, ne reculons pas ! Plaçons notre confiance en Jésus-Christ !
    Car le nom de notre Dieu est puissant, notre Seigneur est capable de sauver, et la victoire appartient à l’Éternel !

PriĂšre :
Seigneur notre Dieu,
merci parce que ton nom est puissant et que la victoire t’appartient. Devant nos Goliath, donne-nous la foi de David : une foi qui ne recule pas, mais qui s’appuie sur toi. Aide-nous Ă  mettre toute notre confiance en JĂ©sus-Christ, notre Sauveur et notre victoire.
Au nom de Jésus. Amen

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Mardi 08 Septembre 2026

PAIN DE VIE : 1 Timothée 4,1-10

Dans ce passage, Paul avertit Timothée : certains abandonneront la foi. Mais il lui montre aussi comment rester ferme.
Nous pouvons retenir trois vérités à ce propos :

  1. Garder la foi face à l’erreur : v.1-5
    « Quelques-uns abandonneront la foi
 ».
    La foi peut ĂȘtre attaquĂ©e par des enseignements trompeurs. En effet, elle doit ĂȘtre protĂ©gĂ©e.
    Tout ce que nous entendons n’est pas forcĂ©ment conforme Ă  la volontĂ© de Dieu. Une parole peut sembler spirituelle, convaincante ou agrĂ©able, mais la vraie question est : est-elle conforme Ă  la Parole de Dieu ?
    Pour rester ferme dans la foi, le chrétien doit donc connaßtre la Parole. Plus nous connaissons la vérité, plus nous sommes capables de reconnaßtre ce qui est faux.
  2. S’exercer à la foi : v.6-8
    Comme le corps a besoin d’exercice pour devenir fort, notre foi a besoin d’ĂȘtre exercĂ©e.
    Paul dit à Timothée : « Exerce-toi à la piété ».
    Il utilise l’image de l’entraĂźnement physique. Un sportif ne devient pas fort en regardant les autres s’entraĂźner. Il doit lui-mĂȘme pratiquer, persĂ©vĂ©rer et accepter l’effort.
    La foi grandit lorsque nous prions, méditons la Parole, obéissons à Dieu et lui faisons confiance dans les difficultés.
    Une foi qui n’est jamais exercĂ©e reste fragile.
  3. Mettre son espérance dans le Dieu vivant : v.9-10
    « Nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant ».
    VoilĂ  le cƓur de la foi : notre confiance ne repose pas sur les circonstances, mais sur un Dieu vivant. Les circonstances changent, les hommes peuvent dĂ©cevoir, mais Dieu demeure fidĂšle.
    Pourtant notre foi n’est pas simplement une pensĂ©e positive : elle repose sur une personne, le Dieu vivant.
    Nous pouvons traverser des moments oĂč nous ne voyons aucune solution. Mais notre espĂ©rance ne dĂ©pend pas de ce que nous voyons. Nous croyons que Dieu est vivant, qu’il agit, qu’il entend nos priĂšres et qu’il reste fidĂšle.

Conclusion :
Paul nous présente donc trois attitudes essentielles :

  • Garder la foi en restant attachĂ© Ă  la vĂ©ritĂ©.
  • Exercer la foi dans notre vie quotidienne.
  • PersĂ©vĂ©rer dans la foi parce que notre espĂ©rance est dans le Dieu vivant.
    Ne laissons pas les difficultés nous éloigner de la foi. Exerçons-nous chaque jour à faire confiance au Dieu vivant.

PriĂšre :
Seigneur, garde-nous fermes dans la foi. Donne-nous le discernement face Ă  l’erreur, apprends-nous Ă  nous exercer Ă  la piĂ©tĂ© et Ă  mettre toute notre espĂ©rance en toi, le Dieu vivant.
Au nom de Jésus. Amen

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Lundi 07 Septembre 2026

PAIN DE VIE : Marc 11,20-25
Dans ce passage, JĂ©sus dit : « Ayez foi en Dieu ». Puis il nous montre ce que signifie vĂ©ritablement croire. La foi ne consiste pas seulement Ă  reconnaĂźtre que Dieu existe, elle consiste Ă  s’appuyer sur sa puissance et sur sa fidĂ©litĂ©.
1. La foi ne doute point :JĂ©sus dĂ©clare que celui qui parle Ă  la montagne « ne doute point en son cƓur, mais croit que ce qu’il dit arrive » verra cela s’accomplir.La montagne reprĂ©sente tout ce qui paraĂźt humainement impossible. Devant elle, la foi ne regarde pas d’abord Ă  la grandeur du problĂšme, mais Ă  la grandeur de Dieu.- Le doute dit : « Est-ce vraiment possible ? »- La foi rĂ©pond : « Dieu est capable ».Cela ne signifie pas que le croyant ne ressent jamais d’hĂ©sitation. Cela signifie qu’au milieu de ses combats, il choisit de placer sa confiance en Dieu plutĂŽt que dans les circonstances.
2. La foi croit avoir reçu :JĂ©sus va encore plus loin : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir ».La foi ne commence donc pas seulement lorsque la rĂ©ponse devient visible. Elle fait confiance Ă  Dieu avant de voir.Nous prions, puis nous remettons notre demande entre les mains du Seigneur avec assurance.Croire avoir reçu ne signifie pas imposer notre volontĂ© Ă  Dieu. C’est croire que Dieu entend la priĂšre et qu’il rĂ©pond conformĂ©ment Ă  sa volontĂ© parfaite.
Conclusion :Avoir la foi, selon JĂ©sus, c’est donc ne pas laisser le doute gouverner notre cƓur et croire avant mĂȘme de voir.Quand une montagne se dresse devant nous,  ne regardons pas seulement Ă  ce qui est impossible pour nous. Regardons Ă  Celui pour qui rien n’est impossible.
PriĂšre :Seigneur, augmente notre foi. Apprends-nous Ă  ne pas douter dans notre cƓur et Ă  croire que tu entends nos priĂšres. Devant nos montagnes, aide-nous Ă  regarder Ă  ta puissance et Ă  nous confier pleinement en toi. Amen

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Samedi 05 Septembre 2026

PAIN DE VIE : Psaume 127

Tout le monde bĂątit quelque chose : une famille, un ministĂšre, un avenir, une carriĂšre, des projets, une vie.
Mais la grande question n’est pas seulement : « Qu’est-ce que je suis en train de bĂątir ? ».
La vraie question est : « Avec qui suis-je en train de bùtir ? ».
Ce Psaume 127 ne dit pas qu’il ne faut pas travailler. Au contraire, il parle de bĂątisseurs et de gardiens. Mais il rĂ©vĂšle que l’effort humain sans la prĂ©sence de Dieu finit dans la vanitĂ©. Il ne veut pas seulement bĂ©nir notre construction : il veut bĂątir avec nous.

  1. Bñtir notre vie avec Dieu, c’est faire de Dieu notre fondement :
    « Si l’Éternel ne bĂątit la maison
 » v.1.
    Le mot « maison » peut aller au-delĂ  d’un bĂątiment. Il Ă©voque ce que nous Ă©tablissons : notre foyer, notre famille, notre avenir, notre hĂ©ritage. Et nous pouvons avoir de beaux projets, mais un beau bĂątiment avec de mauvaises fondations reste dangereux.
    Jésus reprend cette image en Matthieu 7,24-25 : celui qui écoute sa parole et la met en pratique ressemble à un homme prudent qui construit sa maison sur le roc.
    Ce Roc, c’est Christ.
    Bùtir avec Dieu commence donc par mettre Jésus au fondement de nos décisions, de notre famille, de nos relations et de nos projets.
  2. BĂątir notre vie avec Dieu, c’est dĂ©pendre de sa puissance :
    « Ceux qui la bùtissent travaillent en vain » v.1.
    Le texte ne dit pas que les bĂątisseurs ne travaillent pas. Ils travaillent ! Mais leur travail devient vain lorsque Dieu est absent.
    Il y a donc une différence entre travailler pour Dieu et travailler avec Dieu.
    Nous pouvons avoir la force, l’intelligence, les compĂ©tences et les moyens, mais certaines choses ne peuvent ĂȘtre produites que par la puissance de Dieu.
    Jésus dit en Jean 15,5 : « Sans moi vous ne pouvez rien faire ».
    Cela ne signifie pas que l’homme est incapable d’accomplir quoi que ce soit. Cela signifie que sans Christ, nous ne pouvons produire ce qui porte vĂ©ritablement le fruit et la vie de Dieu.
    Notre responsabilité est de travailler fidÚlement avec la foi ; la puissance qui donne la croissance appartient à Dieu.
  3. Bñtir notre vie avec Dieu, c’est lui confier ce que nous ne pouvons pas contrîler :
    « Si l’Éternel ne garde la ville, celui qui la garde veille en vain » v.1.
    Nous voulons contrÎler notre avenir, protéger notre famille, sécuriser nos projets et maßtriser demain. Mais ce Psaume nous rappelle : ce que Dieu bùtit, nous devons aussi apprendre à le remettre entre ses mains.
    Le v.2 ajoute : « En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard
 ».
    Il existe une différence entre responsabilité et inquiétude.
    La responsabilitĂ© dit : « Je vais faire fidĂšlement ce que Dieu me demande » tandis que l’inquiĂ©tude dit : « Tout dĂ©pend de moi ». Mais la foi dit : « Je vais faire ma part et faire confiance Ă  Dieu pour ce qui dĂ©passe mes forces ».
    Alors, bĂątir avec Dieu, c’est pouvoir travailler sans ĂȘtre esclave de l’inquiĂ©tude, parce que notre avenir repose entre ses mains.

Conclusion :
Ce Psaume 127 nous rappelle une vérité essentielle : nous pouvons bùtir, travailler et faire des projets, mais nous avons besoin de Dieu.
Alors, ne bĂątissons pas seuls. BĂątissons notre vie avec Dieu, sur JĂ©sus-Christ notre fondement. Car lorsque Dieu bĂątit avec nous, notre travail n’est pas vain et notre avenir est entre ses mains.

PriĂšre :
Seigneur notre Dieu,
nous te remettons nos vies, nos familles et nos projets. Apprends-nous Ă  ne rien bĂątir sans toi.
Jésus, sois notre fondement.
Que tout ce que nous bĂątissons avec toi demeure et serve Ă  ta gloire.
Au nom de Jésus-Christ. Amen !

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Vendredi 04 Septembre 2026

PAIN DE VIE : 2 Corinthiens 4,7-18

Paul nous rappelle que nous sommes comme des vases de terre qui portent un trĂ©sor. Le vase est fragile, mais le trĂ©sor qu’il contient est prĂ©cieux. Ainsi, dans l’Ɠuvre de Dieu, notre force ne vient pas de nous-mĂȘmes, mais de Dieu.

  1. ƒuvrer avec foi malgrĂ© notre faiblesse :
    « Nous portons ce trésor dans des vases de terre » v.7.
    Nous pouvons nous sentir faibles, limités ou incapables. Pourtant, Dieu choisit de travailler à travers des personnes fragiles afin que sa puissance soit manifestée.
    ƒuvrer avec foi, c’est avancer non parce que nous sommes forts, mais parce que Dieu est puissant.
  2. ƒuvrer avec foi malgrĂ© les Ă©preuves :
    Paul dit : « pressĂ©s de toute maniĂšre, mais non rĂ©duits Ă  l’extrĂ©mitĂ© ; dans la dĂ©tresse, mais non dans le dĂ©sespoir » v.8.
    Servir Dieu ne signifie pas vivre sans difficultĂ©s. Il peut y avoir des oppositions, des dĂ©ceptions et de la fatigue. Mais l’épreuve n’a pas le dernier mot.
    La foi ne dit pas : « Je n’aurai jamais de problĂšme. » Elle dit : « MĂȘme dans le problĂšme, Dieu ne m’abandonnera pas ».
  3. ƒuvrer avec foi en regardant à l’invisible :
    « Nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles » v.18.
    Lorsque nous regardons seulement aux circonstances, nous pouvons nous décourager. Mais lorsque nous regardons à Dieu et à ses promesses, nous retrouvons la force de continuer.
    Ce que nous voyons aujourd’hui est temporaire. Ce que Dieu prĂ©pare est Ă©ternel.

Conclusion :
Alors, ne cessons pas d’Ɠuvrer avec foi. MĂȘme si le vase est fragile, le trĂ©sor demeure. MĂȘme si nous sommes Ă©prouvĂ©s, Dieu nous soutient. MĂȘme si nous ne voyons pas encore les rĂ©sultats, continuons Ă  semer, servir et prier.
Notre faiblesse n’empĂȘche pas Dieu d’agir. Elle peut devenir le lieu oĂč sa puissance se manifeste.

PriĂšre :
Seigneur,
donne-nous la foi pour continuer ton Ɠuvre malgrĂ© nos faiblesses et nos Ă©preuves. Aide-nous Ă  ne pas regarder seulement Ă  ce qui est visible, mais Ă  garder les yeux fixĂ©s sur toi. Renouvelle nos forces et utilise-nous pour ta gloire.
Au nom de Jésus-Christ. Amen.

–ooOOoo—

VAOVAOM-PIANGONANA

FJKM WAGNER FINOANA PARIS

Filazana Manjo

✝✝

Amin’ny Finoana sy Fanantenana ny fitsanganan’ny tena amin’ny maty no ampandrenesana anareo fa nodimandry tamin’ny 12 aogositra 2026,

Rtoa RALISON Claire, Mpandray ny Fanasan’ny Tompo tato amin’ny FJKM Wagner Finoana Paris.     Ny fotoana hamangian’ny Fiangonana ny fianakaviana tojon’ny manjo, ho fampaherezana azy, toy ny efa fanaontsika eto amin’ny FJKM Wagner Finoana Paris ny Alahady 13 Septambra amin’ny 4 ora maraina

 Mangataka  antsika  kosa  hitondra  ambavaka  iireo fianakaviana iireo 🙏

Amin’ny Finoana sy Fanantenana ny fitsanganan’ny tena amin’ny maty no ampandrenesana anareo fa nodimandry

RATSISETRAINA David Aimé

Ny iray Tampo aminy Rtoa RATSISETRAINA Voahirana Yvette – Mpandray ny fanasan’ny Tompo

Ny fotoana hamangian’ny Fiangonana ny fianakaviana tojon’ny manjo, ho fampaherezana azy, toy ny efa fanaontsika eto amin’ny FJKM Wagner Finoana Paris ny Alahady 13 Septambra amin’ny 4 ora maraina

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Fankalazana faha 20 taona naha-Mpitandrina Raholiarison Yves mivady


SAMPANA TANORA KRISTIANA

 » GASY AHO SO’KOOL « Sabotsy 23 May 2026

SORTIE EGLISE – SAMEDI 08 MAI 2026 – PARC DU SAUSSET

Fiarahabana ny Mpitandrina Yves Raholiarison mivady noho nynahatratrarana ny taona vaovao 2026
Fiarahabana ny Mpitandrina Yves Raholiarison mivady noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Fiarahabana ny Mpitandrina Yves Raholiarison mivady noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Fiarahabana ny Mpitandrina Yves Raholiarison mivady noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Fiarahabana ny Mpitandrina Yves Raholiarison mivady noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Teny fisaorana nataon’ny Ray amandreny Mpitandrina mivady ho an’ny Fiangonana
Fiarahabana ireo Loholona sy Zoky olona 70 taona noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Fiarahabana ireo Loholona sy Zoky olona 70 taona noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Fiarahabana ireo Loholona sy Zoky olona 70 taona noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Fiarahabana ireo Loholona sy Zoky olona 70 taona noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Fiarahabana ireo Loholona sy Zoky olona 70 taona noho ny nahatratrarana ny taona vaovao 2026
Nofaranana tamin’ny fiarahana miala hetaheta
Nofaranana tamin’ny fiarahana miala hetaheta ny fotoana
Sary fahatsiarovana Noely 2025